Patrick Wilder, Historien Américain et Graeme Decarie, historien
canadiens
 
Lecture supplèmentaires :
La bataille de Chrysler's Farm
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Erreurs stratégiques américaines qui
ont mené au désastre de la bataille de la ferme de Chrysler
Wilder : Si
vous prenez une carte de l'Amérique du Nord et que vous la tourner
pour que la côte est se retrouve au bas de la carte, et que vous
regardez le fleuve Saint-Laurent et les Grands Lacs, vous allez apercevoir
un arbre qui divise l'Amérique du Nord britannique de la nouvelle
république des États-Unis. En 1812, les Américains
ont poursuivi des campagnes militaires et des attaques sporadiques au
milieu des feuilles de l'arbre et dans les branches de l'Ouest de même
qu'à la frontière du Niagara, alors que ce qu'ils auraient
dû abattre l'arbre au niveau du tronc à Montréal.
Decarie : Oui,
ou à Montréal ou à Kingston ...
Wilder : Ou
à Kingston ... Ils ont compris trop tard ce qu'ils auraient dû
faire. Alors qu'il était Secrétaire de la guerre, John Armstrong
a élaboré un plan à être exécuté
par nul autre que James Wilkinson, un des intéressants et tristement
célèbres personnages de l'histoire militaire américaine.
8 000 hommes de troupe réguliers ont quitté Sacket's Harbour
à l'automne de 1813, et 4 000 autres sous le commandement du général
Wade Hampton, ont quitté Plattsburgh en direction de Montréal,
où ils devaient tous converger quelque part en novembre 1813, au
moins l'espéraient-ils. Mais le plan a échoué à
cause de la bataille de la ferme de Chrysler.
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