George Gleig
Lectures supplémentaires : Autrestémoignages de la bataille de la Nouvelle-Orléans La bataille de la Nouvelle-Orléans
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Description des troupes dans le camp britannique les derniers jours de la campagne de la Nouvelle-OrléansLe capitaine George Gleig se rappelle l'épuisement des troupes dans le camp britannique dans les derniers jours de la campagne de la Nouvelle-Orléans. Se rappelant la nuit avant l'assaut, il fait mention du papotage auquel se livraient les soldats en guise de distraction, et cela, en dépit du fait que le manque de confiance au commandement d'Edward Packenham fut généralisé. " Il est dur de simaginer le degré de fatigue accumulée pendant ces opérations par l'armée entière, du général jusquà la sentinelle la plus ordinaire. Pendant deux nuits et jours entiers, pas un homme na fermé lil, sauf ceux qui sont assez courageux pour dormir sous un déluge de boulets de canon. Malgré les tracas de la nuit, notre moral est bon, et nos espérances de succès sont grandes ; par conséquent, on entend beaucoup de plaisanteries grossières et de paroles irréfléchies. De toutes les catégories dhommes, les soldats sont, en effet, les plus insouciants, et à cause de cela, peut-être, les plus heureux. En étant continuellement exposés au danger, ils nen ont plus peur et ils ne craignent pas plus la mort que les animaux. Et même, en raison de la fréquence et de la répétition des difficultés comme le froid, lhumidité, la faim et le sommeil interrompu, perdent une partie de leurs désagréments. " |