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 Biographie de Pontiac



Les guerres de casinos

Les Ottawas refusent catégoriquement cette proposition et accusent les Chippewas du Saut d'escroquerie.
1996. Les Ottawas de la Little Traverse Bay Band entreprennent des démarches auprès des autorités fédérales pour ouvrir un casino à Petoskey, dans l'État du Michigan. Les Chippewas du Saut, qui opèrent déjà cinq casinos dans la région, s'y opposent radicalement. Ils modifient néanmoins leur position quelques mois plus tard, offrant d'aider les Ottawas à obtenir le feu vert des autorités ­ à condition de recevoir dix pour cent des revenus générés par le casino, estimés à 7 millions de dollars. Les Ottawas refusent catégoriquement cette proposition et accusent les Chippewas du Saut d'escroquerie.
Trois ans plus tard, la tribu ottawa ouvre le Victories Casino à proximité du casino des Chippewas du Saut. Le mois suivant, les Chippewas du Saut déposent une poursuite judiciaire dans l'espoir d'obtenir la fermeture de ce nouveau casino. Ils prétendent que le terrain sur lequel il est situé n'est pas encore reconnu officiellement comme faisant partie de la réserve indienne. Le juge tranche en leur faveur et ordonne que le casino soit fermé jusqu'à ce que le terrain fasse officiellement partie de la réserve. À la suite de cette décision, les tribus Saut et Bay Mills déposent une seconde poursuite judiciaire afin d'empêcher les autorités fédérales de proclamer l'annexion du terrain à la réserve de la Little Traverse Bay Band.
Le 14 décembre 2000 marque la réouverture du Victories Casino de la Little Traverse Bay Band. Peu de temps après, les Chippewas du Saut abandonnent toute poursuite judiciaire contre la tribu ottawa.
Les casinos constituent l'une des plus importantes sources de revenu pour les tribus de la région.
Je suis tout à fait convaincu que la meilleure façon de traiter ces sauvages est de les maintenir en état de servitude et de punir sans exception toute transgression.
Lettre du général Jeffrey Amherst au colonel Henry Bouquet, le 6 juin 1763.
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 Le saviez-vous? 

Du temps de Pontiac, on donnait les prix en termes de «castors» ou de «peaux de daim» (buckskins). C'est du mot buckskin que provient le terme populaire anglophone buck, qui signifie «dollar». Une peau de castor avait la même valeur qu'une grande peau de daim ou qu'une petite peau de daim plus une peau de biche.